Tout doux, trois et deux.

Il est trois hommes, trois, qui s’en vont benoîtement
Sereinement et puis quoi, encore ils s’en vont.
Ils filent et marchent calmement, ils marchent posément.
Trois hommes comme çà, trois hommes et puis s’en vont.

Tout doucement pourtant, ils viennent et puis s'en vont.
Tout finement toutefois, ils vont et s’en viennent.
Tout finement pourtant, elles viennent et puis s'en vont
Tout doucement elles vont, et à deux s’en viennent.

Et deux femmes, et trois hommes qui s’en foutent et s’en vont
Trois qui sont là, trois qui sont là et qui s’ennuient.
Pourquoi, oh ! pourquoi les malades sont ils épiés ?

Deux femmes qui sont là, s’en soucient, et qui s’en vont.
Et qu'est ce qu'elles osent faire, en retour qu'est ce qu'elles essuient ?
Pourquoi, oh ! pourquoi les malades sont ils veillés ?