Dans un texte.

Dans un texte, il y a d'abord ce texte.
Et puis il y a deux textes, celui qui paraît et celui qui ne paraît pas.

Dans celui qui paraît il y en a encore deux, celui qui paraît qui parle, et puis celui qui paraît et ne parle pas, même si dans celui qui ne paraît pas on a, celui qui ne paraîtrait pas qui parle, et puis celui qui ne paraît pas et ne parle pas.

Oui, mais chez celui qui paraît qui parle, on a celui qui paraît qui parle et qui plaît, de même on a celui qui paraît qui parle et qui ne plaît pas, ce qui ne vaut pas mieux que celui qui paraît, et ne parle pas, dont on sait qu’il se répartissent en celui qui paraît qui ne parle pas et qui plaît, de même qu’on a celui qui paraît qui ne parle pas et qui ne plaît pas. Il en est de même avec ceux qui ne paraissent pas mais qui parlent, on a celui qui ne paraît pas qui parle et qui plaît, de même on a celui qui ne paraît pas qui parle et qui ne plaît pas, ce qui au bout du compte vaut bien mieux que celui qui ne paraît pas, et ne parle pas, dont on sait bien qu’il se répartit en celui qui ne paraît pas qui ne parle pas et qui plaît et en celui qui ne paraît pas qui ne parle pas et qui ne plaît pas.

Alors que dites-vous de celui qui paraît qui parle et qui plaît et qui … dit.
Ben j’en ai rien à foutre.